Je suis Johan de Marketing 301 et c’est avec grand plaisir que j’enregistre ce premier épisode du podcast. Je me présente, je suis web-entrepreneur depuis 2004-2006.

J’ai appris à développer mes premiers sites internet entre 2004 et 2006 avec la mise en ligne de plusieurs sites sur lesquels de proposais de petits programmes informatiques en téléchargement payant. Puis un site de loterie en ligne gratuite qui m’a réellement permis de générer mes premiers vrais gains via un système d’audiotel.

Pour se remettre dans le contexte, à cette époque, Google domine déjà le marché des moteurs de recherches. De mon côté, j’étais vraiment super fière d’être à l’origine du premier site français de téléchargement de cheats pour le jeu Counter-strike.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un “cheat”, c’est un petit programme qui permet de faciliter le jeu (de tricher en fait en ayant la possibilité de voir à travers les murs par exemple). En tant que gamer à cette époque j’étais vraiment anti-cheat, mais c’est le côté business de cet univers pas du tout développé sur le web francophone qui m’a poussé à me lancer dans cette niche.

Bref, j’avais eu l’idée de mettre en vente des “cheats” sur mon site en échange d’un code audiotel facturé 1,80€ à mes clients. Malgré la vision et l’intuition que j’avais, mon trafic n’arrivait pas à décoller et je ne faisais vraiment pas beaucoup de ventes, quelques euros par mois, pas plus.

Je me suis alors dit :

Je sais qu’il y a des internautes en France qui cherchent des cheats, c’est difficile d’en trouver car il n’y a pas vraiment de résultats sur Google pour ce genre de recherches. Alors comment faire pour que les gens trouvent mon site ? Et si on me trouvait plus facilement sur Google ? Combien aurais-je de visiteurs ? Combien de cheats seraient vendus ? Combien pourrais-je gagner ?

J’ai donc commencé à me pencher sur la question de “comment apparaître sur Google quand quelqu’un cherche à télécharger un cheat”.

Et en un peu moins de 2 mois, je suis passé de 27€ à environ 2000€ par mois (je me souviens très bien de mes premiers 27€ sur Allopass).

Donc voilà comment j’ai vraiment débuté.

Ensuite, un ami m’a proposé de s’associer avec lui au sein de son agence de communication globale, c’était entre 2009 et 2010. J’étais en charge de toute la partie web de la société.

Au bout d’un an on à rompu l’association et j’ai fondée ma propre agence web en 2010, qui est toujours active aujourd’hui, dont les activités consistent principalement à créer des sites sous PrestaShop pour le e-commerce et sur WordPress pour les sites vitrines et institutionnels.On fait aussi du référencement et beaucoup d’hébergements, d’optimisations de vitesse, d’optimisation de performances…

En 2013 j’ai également repris, avec un autre associé, une société de e-commerce qui est passée de 170.000 euros au moment du rachat à presque 400.000 euros aujourd’hui. On a pu développer le chiffre d’affaires, notamment en développant l’activité terrain, mais aussi en fournissant un gros travail d’optimisation du site et de son référencement sur Google.

En 2014, j’ai tenté l’expérience du podcast sans vraiment persévérer, il n y’a eu que 3 ou 4 épisodes, je ne sais plus ; tout simplement parce que j’avais peu de temps à consacrer au podcast avec le développement de mon agence et le rachat de la société dont je viens de parler.

Aujourd’hui, c’est plus de 10 ans d’expériences accumulées, ce qui m’a permis de développer pas mal de compétences, notamment en ce qui concerne la solution PrestaShop.

J’ai vraiment développé une expertise autour de PrestaShop, et on fait tous les jours de l’optimisation de vitesse, de la refonte, du debug et de la formation. La vitesse c’est vraiment un problème récurrent sur cette solution ; un petit peu partout sur le Web d’ailleurs, notamment avec les algorithmes de Google qui sont de plus en plus gourmands et qui sont de plus en plus exigeants. Donc, on fait beaucoup d’optimisation de vitesse, d’hébergement hautes performances, voilà plein d’autres choses qu’on aura le temps d’aborder dans les épisodes à venir.

Pour en revenir au podcast, avec Marketing301, j’ai un objectif de partager mes méthodes aux e-commerçant qui se lancent ou qui sont déjà actifs et qui cherchent des solutions pour leur business en ligne, à faire progresser leur trafic, leur chiffre d’affaires, à développer une audience, etc.

On va donc parler du e-commerce, mais pas que !

L’application de tout ce qu’on verra ne se limite pas simplement aux systèmes de vente en ligne, mais aussi aux sites vitrine, ou institutionnels qui ne sont pas seulement là pour présenter les activités d’une entreprise.

Il y’a beaucoup de personnes qui s’arrêtent à cette fonction, c’est-à-dire, voilà, on présente simplement ce qu’on fait.

Un site vitrine doit avoir un objectif financier, c’est-à-dire que, même si ce n’est pas direct, que vous n’allez pas vendre directement sur votre site vitrine ou sur le site de votre entreprise qui présente vos activités, votre équipe, les différents services qui composent votre entreprise. L’objectif devrait être premièrement de générer du lead qui, au bout d’un tunnel, comment dire, un tunnel, pas de commandes, mais au bout d’un processus doit déclencher une commande ou une vente ou au moins un contact intéressé par vos produits et services.

Donc, voilà tout ça pour dire que même un site qui à première vue peut sembler statique et donc qui peut ne sembler être qu’une carte de visite en ligne en réalité, c’est vraiment un outil à part entière et il faut avoir une autre vision de la chose et donc de vraiment développer une stratégie qui va générer du business. Un site, c’est un outil qui travaille pour vous qui est online, soit, ce n’est pas palpable, mais ça doit travailler pour vous sinon, il n y’a absolument aucune utilité d’avoir un site, qui est juste là pour faire joli ou pour présenter le prénom de vos collaborateurs, collaboratrices. Bon, tout ça pour expliquer un petit peu ce que j’entends par le fait que chaque site a un objectif.

À travers Marketing301, je vais donc vous dévoilez par exemple des pratiques internes en termes de stratégie, en termes de procédures, comment on a propulsé le chiffre d’affaires par exemple, de certains clients de l’agence.

On abordera, évidemment le principe du SEO, du référencement, comment on réagit par exemple, lorsqu’un e-commerçant nous contacte parce qu’il est confronté à un hack de sa boutique Prestashop ou WordPress ou souhaite simplement améliorer la vitesse de son site.

Bref, on va traiter le sujet du web marketing, principalement orienté e-commerce, mais pas que, on verra aussi tout ce que je viens de vous expliquer. Tout ça pour dire que toutes ces solutions que je vais vous apporter ne sont pas des solutions que j’ai tirées de mon chapeau, ça ne tombe pas du ciel, c’est simplement l’aboutissement de plusieurs années de travail et d’expérience, que j’ai choisi de partager via ce podcast marketing 301 avec vous.

Alors, vous allez me dire pourquoi partager des solutions miracles ? Si ce sont des solutions miracles pourquoi est-ce que tu ne les gardes pas pour tes clients de l’agence, et pourquoi est-ce que tu partages ces compétences ?

Alors, il n’y a pas de miracle, c’est de l’organisation, ce sont des connaissances, des tests, des années comme je l’ai dit de travail, des retours d’expérience aussi, puisqu’on s’enrichit nous aussi des expériences des personnes que je suis amené à rencontrer qui vont nous remonter certains problèmes, par exemple avec certains processeurs de paiement, certains modules, certaines pratiques.

Là par exemple, actuellement j’ai beaucoup de remontées au sujet du non-fonctionnement de Google Map. Voilà, vous savez peut-être, ou peut-être pas que Google Map n’est plus réellement gratuit, il y’a une plate-forme qui est une market place de Google qui a été mise en place, qui consiste à vous vendre les crédits d’utilisation de l’affichage dynamique des cartes Google map.

Donc, jusqu’à maintenant, vous aviez une belle Map, dynamique qui s’affichait sur votre page de contact ou autres, ou notamment dans le BackOffice, Prestashop quand vous allez dans la gestion d’une commande, vous aviez une petite carte qui vous localisait le client qui a passé la commande. Bon, maintenant, sans être enregistré, sans avoir ouvert un compte de facturation sur la plate-forme de Google et sans clé API, vous ne pouvez plus utiliser la Map dynamique.

Voilà, c’est une des choses qu’on est en train de mettre en place, tout un process, qui vise à faciliter l’enregistrement des clés API, ce qui n’est pas forcément instinctif.

Il faut savoir qu’un e-commerçant, c’est un commerçant, ce n’est pas forcément un technicien, encore moins un développeur. Donc, voilà, on se débrouille, on peut y arriver, mais si on peut faciliter la vie à nos clients, si je peux vous partager ces expériences passées, c’est là tout l’objet du podcast marketing 301.

Tout ça pour vous remercier de m’avoir écouté jusqu’ici pour ce premier épisode, j’en termine donc, j’ai vraiment hâte de vous retrouver très rapidement pour le premier vrai épisode.

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